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Une nouvelle tournée de TisDass et un festival en préparation

 

TisDass est de nouveau en tournée européenne. Celle-ci commence le 23 mai en Allemagne et se termine en Belgique le 27 juillet au festival Supervue à Liège.

https://www.facebook.com/events/2213089495569200/

Le second album de TisDass sortira en juin. Faites ici une pré commande de l'album et il sera livré chez vous!

Je précommande mon album ICI

 

Nous nous investissons aussi dans un festival autour des cultures d’Afrique. Il est porté par l'association Yelkayé, la fondation Ishango Milele et le Delta et le CAV§MA. Les associations Rock's Cool et Afriscène sont partenaires de l'événement.

La programmation touchera aux musiques africaines dans le sens large du terme et aux nouveaux territoires créatifs de la culture africaine contemporaine. La première édition aura lieu en juin 2020 au Delta à Namur.

Le rendez-vous est pris. On vous en reparlera!

TisDass Yamedan Summer Tour 2018

 

Photo: artwork@laCasaNica

 

 

 

 

 

 

Rock'n Roots Tamasheq

Yamedan est le nom de l’album auto-produit de TisDass. Les loopings des guitares électriques sont menés par le chanteur compositeur Kildjate Moussa Albadé, ancien bassiste du groupe Bombino.

Son projet solo, puisé dans un vaste répertoire d'influences et inspiré de ses années de route, inaugure un nouveau son global.

 

 

 

Le groupe TisDass, la nouvelle sensation du rock touareg du Niger sera de retour pour défendre son album Yamedan sur scène.
Tournée en Belgique du 20 juillet au 29 juillet
- 20 Crix Café - Bruxelles – BE Voir l"événement Facebook ici
- 21 Casa Nicaragua - Liège - BE Voir l'événement Facebook ici
- 26 Le Brass'art - Bruxelles –BE Voir l'événement Facebook ici
- 27 D6bel - Dinant - BE
- 28 Le Mistral - Charleroi - BE

Plus de détails sur la tournée européenne ici

Simon Winsé sort l’album « Dangada »

Concerts/sortie album "Dangada"

01.04.18 | Le Cercle des Voyageurs à Bruxelles

Ce dialogue entre instruments traditionnels burkinabés et violon occidental permet de mesurer toute la richesse de cette musique issue de la nuit des temps...
La rencontre de ses instruments traditionnels avec le violon de Clément Janinet constitue la clef de voûte de cette création et lui confère toute son originalité. Violoniste de jazz ouvert à toute expérience musicale, Clément adapte son instrument à a polyphonie Samo avec une virtuosité exceptionnelle en intégrant dans son jeu la technique du " rourouga", ce violon traditionnel burkinabé monocorde.Simon Winsé est imprégné de la culture traditionnelle Samo, et veille à sa survie. Conscient des richesses de son ethnie, Simon est bien décidé à les valoriser et à réhabiliter l’arc à bouche en créant un style qui n’appartient qu’à lui, une musique qui tire son essence du rythme "Dangada" , qui signifie la joie. Ses inspirations sont aux confluences du Jazz, du blues du désert et du rock.

Une présence solaire sur scène et une véritable sincérité artistique se dégagent lors de ses prestations.
C'est avec le label parisien Gigantonium qu'il sort un premier album, financé par ses fans sur la plateforme de crowdfunding Kisskissbankbank.

https://www.gigantonium.com/simon-winse
https://www.kisskissbankbank.com/simon-winse-1er-album

Seydou Boro sort l’album « Hôrôn » chez Label Bleu

 

 

04.04.18 | Studio l'Ermitage à Paris

07.04.18 | Petit Théâtre à Amiens

14.04.18 | Médiamatic à Amsterdam

15.04.18 | Espace Senghor à Bruxelles (Sankara Legacy)

 

Ambassadeur de la nouvelle danse africaine, touche à tout de génie, il écrit sur le sable du désert des chansons d’une beauté touchante !

 

Seydou Boro naît en 1968 à Ouagadougou, il est formé à l’art dramatique par son oncle Amadou Boro, figure majeure du théâtre et du cinéma Burkinabé. Il intègre en 1992 la compagnie de la chorégraphe Mathilde Monnier, et rejoint le Centre Chorégraphique de Montpellier. Là, il retrouve son compatriote et danseur Salia Sanou croisé un an plus tôt à l’Union Nationale des Ensembles Dramatiques de Ouagadougou. En 1995, ils accolent, leurs prénoms et créent la Compagnie Salia nï Seydou où ils concilient tradition et modernité de la danse africaine. Sept ans plus tard, sur le modèle d’un centre chorégraphique français, tous deux fondent à Ouagadougou, dans la plus grande ville du Burkina Faso, le premier Centre de développement chorégraphique d’Afrique.

Pluri-talentueux, en parallèle de ses activités scéniques, il compose et écrit des chansons. En 2006, son nom figure au générique du film Paris je t’aime. Acteur et musicien, il interprète sa chanson Katoucha, un titre en dioula issu d’un premier disque à la sortie confidentielle.

Désormais soutenu par Label Bleu, la récente parution d’Hôrôn offre une digne tribune à cet auteur de ballades émouvantes, blues mandingue, dont la voix douce et charnelle procure la même émotion que ses chorégraphies...

http://www.maisondelaculture-amiens.com/label-bleu